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ODEVA

Observatoire des DErives VAccinales

Lieu : Association
Membres : 35
Activité la plus récente : 24 Oct. 2010


Gabby avait une vie…. jusqu’au jour ou tout à basculé. On, lui diagnostique une inflammation du SNC suite à la vaccination. Désormais, elle reste à la maison et vit dans une douleur permanente.

Elle souffre de crises d'épilepsie, de maux de tête, d’étourdissements, de vomissements et de troubles de la mémoire, elle a même eu une paralysie du côté droit de son visage.

Elle passe la plupart de ses journées dans la salle d'urgence ou avec des médecins, elle dort de 12 à 20 heures. Gabby, prend une douzaine de médicaments.

Shannon, sa maman, lutte mais se sent coupable de la situation. La famille a un passé de cancer du col de l'utérus et elle voulait que Gabby soit en sécurité avec le choix de la vaccination.
Gabrielle sait qu’elle est en train de mourir et dit :
- J'ai accepté ce qui s'est passé pour moi, mais je suis fatiguée d'entendre que c’est arrivé à d’autres filles. Je n'ai jamais été mise en garde contre les effets secondaires du vaccin.

Si seulement nous pouvions revenir en arrière et annuler tout, ce premier vaccin, le 2eme et le 3eme dit Shannon, sa maman. Nous aurions pris le risque du cancer du col de l'utérus.

28 femmes seraient décédées des suites de la vaccination.

Le CDC et la FDA dit avoir reçu des milliers de rapports d’effets secondaires suite au vaccin, mais ils continuent de trouver que les bénéfices du vaccin l’emportent sur les risques.

Ce vaccin sera bientôt disponible pour les garçons.

Aidez Gabby à le faire savoir …


*******************************************************************************************************

Lors d’une table ronde sur le thème « Les vaccins en France : quels enjeux pour l’industrie pharmaceutique et la recherche ? », réunie le mercredi 6 juin 2007, sous la présidence de Jean-Michel Dubernard, organisé par l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (Opeps), nous apprenons maintenant que « l’utilité des vaccins n’est pas prouvée scientifiquement ».

M. Eric Guez, de Novartis Vaccines, a considéré que la défiance à l’égard du vaccin relève, en France, d’un manque de confiance dans les résultats. Le président Jean-Michel Dubernard, député, en a convenu, rappelant « qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins. »

La langue du député Jean-Michel Dubernard, président de la table ronde et alors premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé, n’a pas fourché. Il réitère un peu plus loin sa conviction en disant qu’il « manque des données scientifiques permettant d’apprécier l’utilité des vaccins » ! Et c’est même plus qu’une affirmation puisque le député « rappelle » l’absence de preuve scientifique. Cela semble vouloir dire qu’une telle vérité est bien connue des responsables. D’ailleurs, le député n’a pas été démenti par ses interlocuteurs présents lors de cette réunion qui comptait les plus grands experts dans ce domaine. Pourquoi alors affirme-t-on constamment et fortement le contraire au public ? Que l’action des vaccins est sous contrôle, qu’elle est scientifiquement établie, etc. ?

Les acteurs de la vaccination voudront sans doute fonder l’utilité des vaccins sur les seules constatations d’une régression des maladies concernées. Mais, précisément, les données épidémiologiques qui permettraient une telle analyse sont notoirement insuffisantes. De plus, la sous-notification des effets secondaires des vaccins est connue et reconnue, empêchant le juste établissement de la balance bénéfice/risque. Et la disparition des maladies peut être expliquée par bien d’autres facteurs (hygiène, alimentation, etc.). Bref, de toute façon, la discussion est de droit à nouveau ouverte.

Un grand débat citoyen, précédé ou accompagné de nouvelles expertises contradictoires, est désormais nécessaire.

En effet, soit ce député dit n’importe quoi - et il faut se demander ce qu’il faisait à la tête de cette table ronde. Soit il dit vrai - et la preuve d’un discours trompant le public (car affirmant que la vaccination repose sur des bases scientifiques irréfutables) est apportée par lui au détour de cet échange parlementaire. Nous penchons évidemment pour le deuxième terme de cette alternative. En effet, Jean-Michel Dubernard sait de quoi il parle : outre son titre de député (perdu cette année), il est médecin, chirurgien des hôpitaux de Lyon et professeur des universités.

En tout cas, s’il n’existe pas de « preuve scientifique sur l’utilité des vaccins », il est urgent de revoir le « contrat social » autour de notre politique de vaccination... Et encore plus à propos de l’obligation vaccinale. Les Français ont le droit d’y voir clair !

Forum de discussion

Michèle Théron

Etude sur les graves problèmes avec le Gardasil

Démarrée par Michèle Théron 16 Sept. 2009 0 Répond

Hervé S.

La grippe au pénal ... !

Démarrée par Hervé S. 4 Août 2009 0 Répond

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Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 4 Avril 2010 à 21 46
« CE QUE LES COMPAGNIES PHARMACEUTIQUES NE VEULENT PAS
QUE VOUS SACHIEZ A PROPOS DES VACCINS … »
D’après le programme de vaccinations recommandé par le CDC (Centre américain de Contrôle des Maladies) un enfant reçoit, depuis la naissance jusqu’à l’âge de 6 ans, 36 injections comportant au total 126 vaccins.
suite... :
http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/index.html
Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 11 Décembre 2009 à 14 56
liens entre mercure et autisme ont été cachés :
liens entre mercure et autisme ont ete cachés.rtf
Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 11 Décembre 2009 à 14 49
l'envers du décors.... désorganisation et pressions arbitraires... :

http://www.rolandsimion.org/spip.php?article73
Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 11 Décembre 2009 à 12 59
Vaccins : les ados impliqués : "le vaccin ne passera pas par moi".

Grippe A : "le vaccin ne passera pas par moi"
LEMONDE.FR |
08.12.09 | 13h18 • Mis à jour le 09.12.09 | 07h09
La campagne de vaccination a débuté mercredi 25 novembre dans les collèges et les lycées. Si, pour les mineurs, les parents doivent remplir et signer une fiche médicale individuelle, l'adolescent pourra toujours refuser l'intervention au moment de l'injection, selon la charte de vaccination. C'est donc au terme d'un débat familal, souvent houleux, que les parents désireux de faire vacciner leur progéniture devront être convaincants. Sur les réseaux sociaux, dans les forums, les discussions sont vives.
Sur Facebook, de nombreux lycéens ont créé des groupes exprimant leur opposition farouche à la vaccination. "Pour tous ceux qui ne se feront pas vacciner contre la grippe A", créé par un couple de lycéens de Toulouse a attiré plus de 15 000 internautes. On y lit surtout que "le vaccin est de la merde", qu'il a été créé pour "rapporter de l'argent à l'Etat", qu'il "est chelou" (louche) et "fé tro vite" (fait trop vite). Beaucoup de comparaisons sont faites avec le virus du sida : "90 personnes attrapent la grippe H1N1 et tout le monde veut porter un masque. 5 millions de personnes ont le SIDA et personne ne veut porter de capote !! 1000 personnes meurent de la grippe A dans un pays riche, c'est une pandémie. Des millions meurent du paludisme en Afrique, c'est leur problème ...".
Autre groupe à succès : "Pour tous ceux qui ne se vaccineront pas contre la Grippe A :)", créé par un lycéen de Saint-Brieuc, qui rassemble plus de 11 000 membres. Son éditorial est sans équivoque : "Ne soyez pas des cobayes ! & surtout , ils font ça pour le pognon ! Alors faites comme moi, ne vous vaccinez pas contre la grippe A". On discute également du contenu du vaccin, de la comparaison avec le sida, d'argent et beaucoup du président de la République en termes peu élogieux. Personne ne veut jouer les "cobayes" et plusieurs proclament : "Grippe A, le vaccin ne passera pas par moi".
Dans des forums, on en a fait un proverbe : "L'amour c'est comme la grippe ça s'attrape dans la rue et ça se termine au lit". Sur Zone-ados, "On refuse aussi la vaccination, espérant "avoir des vacances improvisées". On accuse toujours le contenu du vaccin, on précise que le virus mute et que, par conséquent, il faudra répéter indéfiniment l'opération. Mais pour quelques-uns, ce vaccin n'est pas plus dangereux qu'un autre : "Effectivement, affirme un internaute sur Planète-ado, j'aimerais bien avoir des sources fiables qui affirment ça. Moi je vais le faire jeudi ou vendredi au collège, j'ai pas le choix, j'ai des problèmes pulmonaires. Je voulais pas le faire parce que je trouve que ça ne sert pas à grand-chose, mais par contre je pense qu'il n'y a aucun risque particulier (...). Bien sûr, il y a un infime minimum de risques, parce que ça reste un vaccin. Mais on ne penserait pas à refuser un vaccin contre le tétanos ou la rage, alors pourquoi celui-ci ?" Une opinion pour le moins isolée parmi les jeunes internautes.

A cela s'ajoute la peur de la piqûre, responsable de nombreux refus et de malaises à la seule vue de l'aiguille.

Le Monde.fr
Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 9 Décembre 2009 à 9 05
Mobilisation canadienne : Le dernier courriel de Crèvecoeur :

Madame, Monsieur, Chers amis,

C'est avec plaisir que je vous transmets l'excellente lettre rédigée par un collectif de citoyens montréalais. Cette lettre s'adresse directement au Ministre de la Santé du Québec (le docteur Yves Bolduc) et le directeur national de la Santé (le docteur Alain Poirier). Pour ceux qui vivent à l'extérieur du Québec, il faut savoir que le Canada détient le triste record du Monde du plus haut taux de vaccination de la population contre la grippe H1N1 ! Il faut dire que nous avons « bénéficié » d'une campagne de propagande démesurée et d'une complaisance criminelle de la part de l'ensemble des médias (à part quelques très rares exceptions) !

Je suis très heureux de constater qu'après la France et la Belgique, plusieurs collectifs citoyens se sont constitués ici au Québec pour demander des comptes à nos ministres responsables. Cette action est d'autant plus importante que différents experts liés à l'Organisation Mondiale de la Santé nous prédisent que la pandémie actuelle (qui je le rappelle n'a JAMAIS EXISTÉ, sauf dans les messages propagés par les médias) risque de se prolonger pendant deux ou trois ans. Le temps sans doute d'écouler le stock des vaccins achetés et non administrés. Le temps aussi de mieux contrôler les informations alternatives (par une censure mieux organisée d'Internet).

Pour rappel, les experts de l'OMS nous avaient annoncé 320 millions de morts en un an lors de l'alerte à la grippe aviaire. Le 31 décembre 2008, après 10 ans de pandémie aviaire, on dénombrait à peine 248 morts comptabilisés en dix ans, sur la planète entière.
Pour rappel également, le 29 novembre, l'OMS comptabilisait à peine 8.768 morts de la grippe H1N1 en 8 mois (alors qu'habituellement, la grippe ordinaire est censée tuer 250.000 à 500.000 personnes chaque année). Dans le même temps, plusieurs pays de l'hémisphère nord annoncent une décroissance des cas de grippe H1N1. On est donc en droit de se demander : mais où est donc passée cette pandémie ? Et pourquoi avoir dépensé des milliards de dollars et des milliards d'euros pour une maladie aussi peu meurtrière (en comparaison non seulement avec la grippe saisonnière, mais aussi avec les autres maladies mortelles) ? On nous avait annoncé une pandémie susceptible de faire autant de morts que la grippe espagnole (soit 40 à 100 millions de morts).
Deux beaux exemples d'expertise de la part de l'OMS ! Malgré une crédibilité qui ne tient plus que par la corruption qu'elle entretient à tous les niveaux, l'OMS nous annonce donc que nous devons nous attendre à voir la pandémie se prolonger en 2010 et 2011, avec évidemment, de nouveaux projets de vaccination de masse ! C'est là que des projets comme ceux des collectifs citoyens français, belges et québécois (je ne cite que les initiatives francophones dont j'ai connaissance) revêtent une importance de premier ordre : celle d'inscrire dans la durée un mouvement de contrôle et d'interpellation des décideurs politiques. Sans ces collectifs, vous devez vous attendre à l'installation à court terme d'une dictature soutenue et dirigée par le complexe militaro-médico-pharmaco-agroalimentaire.

Mais sans l'implication de chacun de vous, individuellement, ces collectifs n'auront pas beaucoup plus d'impact sur le cours des choses que je n'en ai eu avec quelques autres. Je vous invite donc

à prendre connaissance de la lettre reproduite ci-dessous (version sans les annexes)
à consulter toutes les annexes de la lettre sur le site de Vaccin Réaction Québec (http://vaccinreactionquebec.wordpress.com/2009/12/08/lettre-au-mini...)
à copier cette lettre et à l'envoyer à TOUS les journalistes que vous connaissez, à TOUS les politiciens que vous connaissez (surtout ceux de votre circonscription), à TOUS les médecins que vous connaissez.
Je vous rappelle les trois actions que je vous ai suggérées à chacun et à chacune : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content... NE VOUS DÉCOURAGEZ PAS. C'est grâce à des actions similaires qu'Amnesty International parvient à faire sortir chaque année des centaines de prisonniers politiques. Ne croyez pas que les journalistes, les politiciens et les médecins sont insensibles à vos missives. D'autant plus qu'ils savent par expérience qu'une lettre envoyée effectivement par un citoyen ou un auditeur ou un lecteur représente en moyenne l'opinion d'une centaine de personnes !

Si vous ne voulez pas vivre dans une dictature à courte échéance, prenez une heure de votre temps maintenant et faites vos envois. Le temps n'est plus à espérer que ça n'arrive pas. Le temps est venu d'agir, de se mettre debout et de choisir le monde dans lequel nous voulons vivre demain !

Pour ma part, je reste éveillé, conscient et debout !



Jean-Jacques Crèvecoeur

Montréal (Québec), Canada


Collectif Liberté en Santé

«D’abord, ne pas nuire » – Hippocrate


collectifliberteensante@yahoo.ca

Montréal, le 8 décembre 2009,

À l’attention du ministre de la santé et des services sociaux du Québec, M. Yves Bolduc

et de M. Alain Poirier, directeur national de la Santé Publique du Québec

Monsieur le Ministre,

Monsieur le Directeur national,

Nous sommes un groupe de citoyens concernés par la confusion et par les messages contradictoires qui circulent au sujet de la grippe A H1N1, des vaccins contre cette grippe et de l’approche de santé publique choisie.

De nombreux citoyens et citoyennes sont inquiets du manque de clarté et du non respect de la liberté d’expression et de choix. Des scientifiques au Québec et ailleurs dans le monde ont exprimé des doutes quant à la pertinence et à l’innocuité des vaccins contre la grippe AH1N1 et au sujet des risques associés aux adjuvants et conservateurs (squalène, thimérosal, formaldéhyde…) (Annexe 1)

Afin de clarifier la situation et de permettre à tous les citoyens de recevoir une information complète et ainsi d’exercer leur libre arbitre, nous avons préparé des questions à votre intention pour lesquelles nous souhaitons obtenir des réponses qui reflèteront toute la rigueur scientifique que vous avez le devoir et la responsabilité de présenter.

1 – Qu’est ce qui justifie les mesures exceptionnelles de santé publique pour faire face à la grippe A H1N1 lorsque d’une part, dans l’immense majorité des cas cette grippe se manifeste par des symptômes bénins (c’est-à-dire les mêmes symptômes que la grippe saisonnière) et d’autre part, les décès reliés à cette grippe sont très loin des chiffres de décès attribués à la grippe saisonnière ? (Un rapport de l’OMS datant du 27 novembre attribue 7820 décès à la grippe A H1N1 en 7 mois alors que la grippe saisonnière serait responsable de 250 000 à 500 000 décès par année.) Autant dire que si la grippe saisonnière avait eu la même médiatisation frénétique que la grippe A H1N1, nous aurions été sans cesse dans une effroyable pandémie sans en avoir conscience. (Annexe 2)

2 – Comment pouvez-vous nous garantir l’efficacité des vaccins antigrippaux alors que l’étude internationale la plus exhaustive sur ces vaccins (menée par la Collaboration Cochrane, sous la direction de Thomas Jefferson) a analysé toutes les études en la matière sur une période de 40 ans et a conclu récemment que les vaccins antigrippaux ont une efficacité très limitée, voire inexistante ? Auriez-vous, ainsi que les experts de l’OMS, omis de prendre en compte cette étude ? (Annexe 3)

3 – Face à la crainte d’une éventuelle mutation plus virulente, quels sont les éléments vous amenant à croire que les vaccins contre la grippe A H1N1 pourraient avoir une quelconque efficacité contre le virus muté lorsqu’il est écrit noir sur blanc dans votre dernier rapport : Vaccin contre l’influenza pandémique A H1N1, qu’ «il n’y a pas de données d’efficacité disponibles pour le vaccin contre la souche pandémique A(H1N1) 2009.» (Annexe 4). N’est-ce pas à cause des mutations constantes des virus de la grippe saisonnière qu’on incite les gens à se faire vacciner année après année pour s’immuniser ?

4 – Pouvez-vous prouver scientifiquement que tous les décès attribués à la grippe AH1N1 le sont sans AUCUN doute ? Nous vous rappelons qu’il est essentiel de tenir compte de l’état de santé initial des personnes atteintes afin de ne pas faussement attribuer les décès au H1N1 et ainsi induire la population en erreur. (Annexe 5)

5 – Pouvez-vous faire preuve de transparence et d’intégrité en vous engageant à informer la population des décès survenus APRÈS l’injection du vaccin ainsi que les décès liés aux effets secondaires et complications potentielles des médicaments administrés tel que le Tamiflu dont l’usage est fortement controversé dans de nombreuses recherches internationales? (Annexe 6)

6 – Vous avez assuré à la population à maintes reprises que les vaccins utilisés au Québec étaient sécuritaires. Sur quels tests, sur quels cobayes, pendant combien de temps (semaines, mois ?) et sur combien de personnes ces vaccins ont-ils été évalués avant d’être injectés dans des centaines de milliers de personnes?

Des tests ont-ils été effectués afin de déterminer les risques et les effets sur les foetus et les enfants de 6 mois à 3 ans?

Étant donné l’importance de l’enjeu – la santé publique – pouvez-vous nous confirmer que ces tests ont été réalisés par des laboratoires indépendants afin d’éviter tout conflit d’intérêts? (Annexe 7)

7 – Avez-vous informé la population des risques toxiques et neurologiques à court et long terme des composants des différents vaccins utilisés au Québec? (Annexe 8)

8 – Avez-vous prévu un budget d’indemnisation des victimes possibles des vaccins contre la grippe A H1N1 ?

Quels sont les recours possibles pour des victimes potentielles de la vaccination sur les plans provincial et fédéral ? Qui paierait les indemnisations ? Les contribuables ou les fabricants des vaccins?

9 – Est-ce que les industries pharmaceutiques fabriquant les vaccins jouissent de l’immunité contre toutes poursuites judiciaires que des victimes et familles des victimes de la vaccination et de ses effets secondaires seraient en droit d’exiger ?

Si oui, qu’est-ce qui justifie ce privilège en comparaison avec d’autres industries ? (Annexe 9)

10- Avis scientifiques différents

Pourquoi avez-vous menacé des professionnels de la santé de représailles s’ils osaient remettre en question la pertinence des vaccins contre la grippe A H1N1? Votre attitude est-elle démocratique et conforme au code de déontologie des médecins qui stipule clairement le devoir de tout médecin de faire part de ses doutes face à un traitement proposé ? (Annexe 10)

11- 90 000 Québécois infectés et 4000 décès – la grippe AH1N1 ? – Non, il s’agit du nombre annuel des victimes des maladies nosocomiales (infection contractée au cours d’une hospitalisation). Quel budget avez-vous consacré à cette grave problématique en comparaison des 200 millions et plus dépensés pour la grippe AH1N1? Expliquez-nous, s’il vous plaît, la logique de vos choix budgétaires, c’est-à-dire l’utilisation de nos impôts pour améliorer la santé publique. (Annexe 11)

12 – Quels sont les critères précis qui justifieraient le déclenchement de l’état d’urgence sanitaire que, selon vos propres paroles, vous N’HÉSITEREZ PAS à instaurer ?

Veuillez indiquer clairement aux Québécois et Québécoises les droits et libertés dont ils seront privés.

Une telle menace contre nos droits humains fondamentaux ne peut s’exercer à la légère et la population doit être consciente des risques d’atteinte à nos libertés et à notre intégrité.

Pouvez-vous vous engager à faire diffuser ces informations et explications au grand public, notamment les articles 123 et 126 de la loi sur la santé publique ?(Annexe 12)

13 – Messieurs Bolduc et Poirier, vous arrive-t-il de lire la presse étrangère ? Si tel n’est pas le cas, nous vous invitons instamment à lire ce qui se passe en Europe où des médecins, du personnel infirmier et autres professionnels de la santé se posent de sérieuses questions quant à la pertinence et l’innocuité des vaccins contre la grippe AH1N1. Ce sont des scientifiques de formation médicale eux aussi, leurs points de vue n’ont-ils aucune valeur ? Nous vous invitons ainsi que tous les Québécois et Québécoises à lire un document qui devrait vous faire réfléchir et qui a été rédigé par le docteur Marc Girard, expert en pharmacologie (Annexe 13)

Nous espérons que votre curiosité scientifique est intacte et que vous serez ouverts à lire ce que des collègues médecins experts ont à dire.

En conclusion, Monsieur le Ministre et Monsieur le Directeur national de la santé publique, nous aimerions rafraîchir vos mémoires en citant quelques passages du serment d’Hippocrate et du Code de déontologie du Collège des Médecins du Québec :

Serment d’Hippocrate – version 1982 utilisée au Canada:

«Je jure de toujours avoir le courage de DOUTER DE MOI-MÊME et de ne JAMAIS prendre, pour mes patients, LE RISQUE D’UNE ERREUR QUI POURRAIT METTRE LEUR SANTÉ EN PÉRIL»

Dans le cas présent, pouvez-vous jurer Messieurs Bolduc et Poirier que les vaccins H1N1 ne mettent pas en péril la santé des personnes vaccinées?

Code de déontologie

Section VII – Intégrité

Art 83 : le médecin doit s’abstenir de GARANTIR, expressément ou implicitement, l’efficacité d’un examen, d’une investigation ou d’un traitement ou la guérison d’une maladie.

Art 88 : Le médecin qui utilise un média d’information s’adressant au public doit communiquer une information FACTUELLE, EXACTE ET VÉRIFIABLE.

Art 90 : Le médecin qui informe le public d’un procédé nouveau de diagnostic, d’investigation ou de traitement INSUFFISAMMENT ÉPROUVÉ doit mentionner les RÉSERVES APPROPRIÉES qui s’imposent.

Collège des Médecins – ALDO-Québec – 2009

p. 117

Qu’est-ce que le consentement libre et éclairé?

Le consentement est «la manifestation de la volonté expresse ou tacite par laquelle une personne approuve un acte que doit accomplir une autre». En reconnaissant au patient le droit de consentir à des soins, on lui reconnaît aussi, implicitement, celui de LES REFUSER.

Voir également l’article 11 du Code Civil du Québec.

Serment professionnel :

«Je donnerai au patient les informations pertinentes et je respecterai ses droits et son autonomie».

Étant donné l’urgence de la situation, nous vous demandons de nous répondre dans les dix jours. Il s’agit de la santé de toute la population du Québec qui est en jeu ainsi que la liberté d’expression et le droit pour les citoyens et les professionnels de la santé d’exprimer librement leurs doutes, leurs réticences et leur remise en question de pratiques et d’approches possiblement nocives.

Veuillez croire, Monsieur le Ministre et Monsieur le Directeur national de la santé publique, à l’expression de nos sentiments distingués et préoccupés.

Collectif Liberté en Santé

Contacts :

collectifliberteensante@yahoo.ca

Porte-parole du collectif : Frédéric Hazard, Corinne Ardon, Jérôme Boutin

Copies de la lettre envoyées aux destinataires suivants :

- Médias et journalistes québécois et internationaux

- Députés de l’Assemblée Nationale

- Autres collectifs de citoyens au Québec et en Europe

- Internet
Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 8 Décembre 2009 à 12 07
Un dossier à charge.....
Vaccinss_complet_188 pages.pdf
Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 16 Septembre 2009 à 11 51
Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 16 Septembre 2009 à 11 48
Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 16 Septembre 2009 à 11 30
Michèle Théron Commentaire par Michèle Théron le 16 Septembre 2009 à 11 16
Circulaire vaccination, du ministère de l'intérieur, de la santé et des sports

Circulaire_vaccination_090824[1].pdf
 

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Michèle Théron

Etude sur les graves problèmes avec le Gardasil

Démarrée par Michèle Théron 16 Sept. 2009 0 Répond

Hervé S.

La grippe au pénal ... !

Démarrée par Hervé S. 4 Août 2009 0 Répond

Michèle Théron

Petite biblio anti vaccins.....

Commencé par Michèle Théron. Dernière réponse par Hervé S. 9 Mars 2009. 3 Répond

Michèle Théron

Liens internet vaccinations

Démarrée par Michèle Théron 7 Mars 2009 0 Répond

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